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Cercle de silence à Dijon

Deuxième mardi du mois, place François-Rude

Cercle de silence, place François-Rude à Dijon. Tous les 2<sup class="typo_exposants">es</sup> mardis du mois de 18 h à 19 h.

publié en mai 2019

Ce cercle de silence, organisé dans plus de 180 villes en France, exprime :

  • Le refus des traitements inhumains et dégradants que subissent des hommes, des femmes et des enfants sur le territoire français du simple fait qu’ils n’arrivent pas à faire reconnaître leurs droits.
  • Le soutien aux exilés et à ceux qui les accompagnent dans leurs démarches.
  • Le devoir d’informer l’opinion publique et de donner des outils de réflexion pour que chacun puisse se faire une opinion.

Le collectif d’associations condamne fermement :

  • Les contrôles d’identité au faciès.
  • Les expulsions détruisant les liens familiaux.
  • La rétention dans les lieux d’enfermement.
  • Le non-respect des engagements de la France, signataire des conventions internationales (Convention des droits de l’enfant, Convention de Genève).

À l’initiative de collectif d’associations :
ACO, ACAT, Amnesty International Dijon, ATTAC, CCFD-Terre Solidaire, La Cimade, Club Unesco, Église protestante unie de France, La Vie nouvelle, la LDH, MAN Côte-d’Or, le MRAP 21 Dijon, la Pastorale des migrants, Pax Christi, RESF 21, SOS Refoulement, Personnes à titre individuel, Secours Catholique Bourgogne.

>> Cercle de silence à Dijon

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Cercle de silence, place François-Rude à Dijon. Photo extraite du site https://cercle-silence-dijon.frama.site
Tous les 2es mardis du mois de 18 h à 19 h, cercle de silence à Dijon, place François-Rude.

Interpellation des candidat(es) aux élections européennes

Les centaines d’associations, nationales et locales, et collectifs citoyens réunis au sein des États généraux des migrations (EGM) publient les « Cahiers des faits inacceptables et des alternatives », fruit de leur travail collectif mené en 2018 et au début de 2019.

Ces associations et collectifs lancent aussi une campagne d’interpellation des candidat-e-s aux élections de 2019 en leur demandant de s’engager sur 12 propositions concrètes pour que les droits des personnes migrantes soient respectés.

Dans un contexte très dégradé en matière de respect des droits des personnes migrantes, les organisations mobilisées dans les EGM veulent faire entendre leur voix pour que la France et l’Europe respectent enfin leurs valeurs.

  1. Promouvoir et financer uniformément au sein de l’Union européenne les conditions d’un accueil digne et inconditionnel et une intégration sociale et citoyenne des exilé-e-s avec ou sans papiers (hébergement, nourriture, vêtements, santé, langue, accès aux droits et au travail). La stratégie des États de précariser les migrant-e-s au quotidien et de dégrader leurs conditions de vie pour les convaincre de repartir est inadmissible et constitue des freins à l’intégration, à la santé physique et psychique et à la cohésion sociale.
  2. Assurer la protection, l’éducation, la formation des mineurs non accompagnés et des jeunes majeurs qui arrivent en Europe, au même titre que celles des jeunes européens.
  3. Abroger le règlement de Dublin et permettre le libre choix du pays où les exilé-e-s souhaitent déposer une demande d’asile, conformément à l’article 13 de la Déclaration universelle des droits de l’homme.
  4. Supprimer la répression, le renvoi des migrants et le renforcement des frontières et promouvoir des voies d’accès légales et sûres au territoire européen.
  5. Assurer le sauvetage, la protection et la mise à l’abri inconditionnelle des exilé-e-s en danger, durant leurs séjours dans les pays européens et les pays, mers ou montagnes qu’ils traversent.
  6. Harmoniser le droit d’asile par le haut, le faire respecter par chaque pays.
  7. Approuver et mettre en œuvre le « Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières ». Ratifier la Convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille de l’ONU de 2003.
  8. Stopper immédiatement tout partenariat d’externalisation des frontières.
  9. Stopper la subordination de l’aide au développement aux politiques antimigratoires imposées par l’Union européenne aux pays d’origine.
  10. Promouvoir de réelles et ambitieuses politiques multilatérales de coopération, d’éducation et de solidarité.
  11. Faciliter les migrations et donner des droits aux réfugié-e-s climatiques, sanitaires et socioéconomiques.
  12. Protéger les personnes solidaires.

Défendre les migrants c’est aussi sauver l’Europe !
« Quand on accueille bien, cela se passe bien. »
« Si nous fermons la porte, c’est nous-mêmes que nous enfermons. »
« Il n’y a pas d’étrangers sur la Terre ! »

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